• Hélas, noble Arc-en-ciel, vous nous quittez déjà ! Pensez à laisser un petit commentaire sur l'ensemble du Monde des Couleurs que vous avez visité. N'hésitez pas à nous dire si vous avez aimé la cuisine et l'élaboration des écrits que vous avez consommé, et s'il y a quelque chose qui selon vous relèverait la recette !


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  • Elle était là, devant moi, à quelques pas seulement. Elle me tournait le dos, regardant un mur sans le voir, égarée. Elle semblait perdue, effectivement. Perdue entre ces quatre murs qui la retenaient prisonnière. Un soupir las lui échappa, ses épaules s’affaissèrent.

    Je fermai les yeux. Je la sentais, oui, je la sentais toute cette souffrance, cette lassitude qui chaque jour nous faisait tomber un peu plus. Je le sentais, ce désespoir, ce tourment qui après être resté caché au fond de nos poitrines toute une journée ne tarderait pas à s’échapper en de longs hurlements de rage et de douleur. Je les sentais, ces sanglots retenus trop longtemps, ces gémissements de peur qui ne tarderaient pas à éclater.

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  • -Eve…
    -Mmh… ?
    -Eve…
    -Qu'est-ce qu'il y a ?
    -J'ai froid…
    -Tu veux un câlin, avoue.
    -Eve…

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  • Woh, putain. T'imagines pas à quel point tu m'as blessée. T'essayes de paraître tolérante, mais au fond t'en fais trop. T'es comme les autres. Une personne dans la norme qui s'imagine changer les choses.

    Tu nages dans l'hétéronormativité. Moi, je m'y noie. Tu confonds, tu te crois ouverte, mais tu te bases sur des clichés pour appuyer tes propos qui sont typiques d'une hétérosexuelle qui ne comprend pas le quotidien d'une personne queer. En minorité.

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  • Il y avait ce sac entre mes mains. Lorsqu’il me l’a donné, j’ai souri. Je devais avoir l’air stupide, à afficher ce visage ravi, et pourtant je m’en moquais. Je savais, ou plutôt je devinais ce qu’il y avait à l’intérieur. Avec l’étiquette d’un chocolatier qui scellait le sac, il y avait peu de chances que ce dernier contienne une bouteille de shampoing.

    J’étais heureuse, oui. Et pourtant, je ne l’ai pas ouvert devant lui. Non, parce que je voulais profiter de sa présence, je voulais profiter de lui, de sa voix, de ses gestes, de son cœur et des sensations diffuses qui prenaient possession de moi lorsqu’il m’enlaçait ou m’embrassait. Je voulais profiter de lui, et ouvrir son présent aurait été gâcher nos quelques minutes à nous, seulement nous.

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